| Quand – allons- nous dans le Cantal ? |
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| Écrit par Morizet | |||
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Slogan d’il y a quelques années, jouant avec les allitérations des « l » et des « a » pour leur donner l’envie d’aller la-bas, dans le Cantal lointain, où la vie, si belle, coule comme un long fleuve tranquille, au milieux des Grands Espaces. Image un peu désuète, certes, mais qui reflète une certaine réalité, n’est-ce pas mon ami ? N’est-il pas vrai que lorsque on est chez nous, dans le Cantal, on ressent un évident bien être à la pensée qu’on est ici en sécurité,au calme, dans une sérénité sans agressivités malveillantes, sans insultes grossières, sans gestes équivoques et méprisants. Et c’est ce sentiment que j’ai ressenti, il y a quelques jours, lorsque je parcourais les rues de Toulouse : Un scooter, avec sa passagère roule sur le trottoir et me frôle dangereusement Un mot de moi : « Les trottoirs, c’est bien pour les piétons ? » Un flot d’insultes du conducteur : « Va te faire f..., Espèce de c.. » Dans un bus de la ville à la sortie d’un collège : On me bouscule pour prendre ma place Un cartable atterrit sur mes jambes Des cascades d’interpellations vulgaires, de mots grossiers jaillissent de la bouche de ces enfants de 11 à 15 ans ! Et les exemples se multiplieraient. Est-ce la ville et le milieux urbain qui amènent les gens à se montrer si nerveux, si agressifs et si violents ? Hier, dans le métro parisien, un jeune homme, voulant défendre une dame malmenée par un méchant individu, est poussé sur les rails et meurt électrocuté. Aujourd’hui, un contrôleur, en uniforme, de la SNCF, est poignardé d’une dizaine de coup de couteau. Est-ce ainsi que les hommes vivent dans les grandes villes ? Est-ce leur nombre, leur promiscuité , leur rythme de vie, leur travail ou leur fatigue qui les rendent si susceptibles et si agressifs ? Faut-il vivre dans une réserve d’indiens pour être à l’abri du danger des autres ? Tu me diras qu’il ne faut pas exagérer et que de tous temps la violence a été, le propre de l’homme et qu’elle s’est manifestée, même dans le Cantal,où elle a laissé ses traces sur de nombreux Lieux-dits: »Passe vite...Prentegarde...Curebourse... » Certes, mais je crains bien , qu’à notre tour, nous ne soyons touchés. Prends garde à toi, mon Ami. Louis
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| Mise à jour le Samedi, 29 Octobre 2011 21:15 |





