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Entre Corrèze et Dordogne - 15200 ARCHES - |
C’est une
commune un peu perdue au milieu des monts, qui possède encore un
vieux donjon, accolé à une petite église datée de 1240.
Le donjon a été rabaissé de 18 m car on a voulu le démolir. Vu la
solidité de l’ouvrage, l’idée a été abandonnée et c’est tant mieux.
Toutefois, comme rien ne se perd, les débris de cette tentative de
démolition, ont été récupérés afin de construire certaines maisons
de la localité.
Cette tour, ronde à l’extérieur, se révèle hexagonale à l’intérieur.
Des pierres volcaniques ont été utilisées lors de sa construction.
Un escalier très étroit, communiquant aux étages supérieurs, a été
réalisé à même la pierre, dans l’épaisseur du mur.
Le dernier étage de cette tour de garde était voûté et au centre de
celle-ci, se trouvait une ouverture, ronde, à laquelle on appliquait
une échelle, pour arriver à la plate-forme servant de toit.
La sentinelle de garde retirait cette échelle, afin de se ménager la
possibilité de redescendre à sa guise. Vu la hauteur de la tour,
l’ennemi fut très visible et il pouvait être signalé très
rapidement.
Comme dans tout pays, il y a des légendes. Arches n’échappe pas à
cette règle.
On assure qu’un souterrain, partant de la tour, traverse le village
de Jarrige, à quelques kilomètres de là et conduit au ban communal
d’Orset ...
Ce qui est par contre tout à fait véridique, c’est que cette tour
faisait partie d’un château en 1475, qui fût cédé par le doyen à la
famille de Battut, investie de la Seigneurie de Montfort. Il existe
d’ailleurs vers le ban communal de Soultz (ça ne s’invente pas), à
quelques km d’Arches, un château au lieu-dit Monfort, que l’on ne
peut visiter, mais qui est visible de l’extérieur et de loin,
puisqu’il est sur une hauteur.
Le bourg d’Arches qui compte 1700 ha, dont beaucoup en terres
cultivées, se situe à 9 km de Mauriac (ville jumelée depuis le 14
septembre 1996 avec Ingersheim, près de Colmar), possède quelques
belles maisons.
Il occupe un plateau dont trois côtés ont leurs versants respectifs
sur la Dordogne, la Sumène et le ruisseau de la Biau.
Une bonne partie des terres est formée de calcaire primitif, une
sorte de marbre qui se polit et donne un joli effet aux cheminées et
aux consoles.
Tout en étant un petit bourg, Arches n’en est pas moins dynamique. |
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Arches, la place de l’Eglise avec le
donjon. |
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Château de la famille Montfort, cité dès
1329 |
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Restaurant « le Fournil » hôtel ** à Arches |
Une navette gratuite circule entre Mauriac, la
grande voisine, où tout se passe et le petit bourg au donjon, où
l’on prend le temps de vivre et de se parler.
L’Hôtel Restaurant ** « Le Fournil » assure le ravitaillement par le
biais d’un petit magasin qui fait dépôt de pain, laiterie,
fromagerie, épicerie. L’entrée juste à côté, vous ouvre largement la
porte, vers un grand comptoir, avec une petite pièce accommodée de
tables, pour y prendre l’apéro, taper le carton, ou simplement se
rencontrer. Vous pouvez aussi y dîner ou déjeuner en toute
tranquillité et vous laisser gâter par la cuisine régionale au goût
du terroir. « Le Fournil » offre la possibilité d’un séjour idéal au
calme, avec ses 7 chambres tout confort, terrasse, jardin et parking
privé. De là, vous pouvez sillonner et partir à la découverte des
sites exceptionnels et des richesses patrimoniales de ce Cantal,
frontière avec l’autre belle région, la Dordogne.
Pierre Dolivet.
Pierre Dolivet Photographe Auteur.. |
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