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MARCHASTEL
Dans le département du Cantal, aux confins
des plateaux du Cézallier et du Limon, le bourg de Marchastel culmine à 920
mètres d'Altitude.
On y accède à partir de
Murat ou de Riom-es-Montagnes (11 kilomètres) par la D3
( la "Transvolcanienne" ) puis par la D6 ; on peut aussi, à partir de
Riom-es-Montagnes , emprunter la D 36.
La commune qui s'étend sur 2300 hectares,
dont la majorité de terres agricoles, compte aujourd'hui 170 habitants
disséminés dans de nombreux hameaux.
Spécialisée dans l'élevage bovin, elle vit principalement de la production
laitière où se côtoient les célèbres fromages de " Cantal 3 et de " Saint
Nectaire " .
Au coeur du Parc des Volcans d'Auvergne, à proximit du G qui relie les trois plus hauts sommets d'Auvergne (Puy de
Sancy, Puy Mary, Plomb du Cantal) on pourra y emprunter un
parcours de
randonnée de 3H 30 d'où l'on découvre des tourbières en exploitation et le
viaduc de Barajol ainsi que des trappes à loups.
Dans le bourg, la visite de
l'Eglise
romane offre sa voûte en " cul de four " inscrite ç l'inventaire des
Monuments de France ainsi que deux retables
Les sportifs pourront s'essayer à l'escalade sur un rocher en granit de 35
m, aménagé de 25 voies classées 3c à 7a
L'hébergement est possible dans 7 gîtes
ruraux dont des " relais Gîtes de France " ; un restaurant et un café vous
accueilleront dans le bourg. |
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Les origines
de Marchastel remonteraient au XI siècle, sinon à l'époque carolingienne,
bien avant l'an 1000..
Deux thèses s'affrontent au sujet du nom du bourg :
- Pour les uns, il viendrait du francisque " Marka " et de " Castellium ",
le château de la frontière, celle qui sépare en 843 la Francia Occidentalis
et le royaume de lothaire.
- Pour les autres, il viendrait du prénom " Marc " souvent porté par les
seigneurs de Peyre et signifierait " Le château de Marc "
Bien plus tard, au XIX° et au début du XX° siècle, Marchastel fut la patrie
des étameurs, des aiguiseurs-rémouleurs et des marchands de toile qui
partaient chaque hiver proposer leurs services dans toute la France.
Marchastel fut aussi le berceau du poète Léon Boyer qui y naquit en 1883.
L'éloignement de sa terre natale lui inspira de nombreux poèmes répertoriés
en deux recueils " Genêts et Rocailles " ainsi que " Mon pays âpre et doux "
. Mort à Verdun en 1916, une plaque à sa mémoire est apposée au panthéon. |