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Végétation verdoyante, forêts de sapins, de mélèzes, d'épicéas
de hêtres, pâturages.
Étendues colorées de bruyères, de genêts, de myrtilles, de
gentianes. Framboisiers, noisetiers y poussent à profusion.
Au printemps les morilles font leur apparition au bord des haies sous
les frênes, et en automne ce sont les cèpes à tête brune et les girolles qui
occupent les chercheurs de champignons.
Les forêts abritent une faune très variée et abondante: cerfs, biches, mouflons,
chevreuils s'y réfugient en nombre impressionnant. De nombreux animaux de moindre taille
vivent également dans la nature: Lièvres, renards, martres, belettes, écureuils....
Point de passage obligé de nombreux migrateurs, on y trouve en grand
nombre mésanges, roitelets, grives, ramiers, faucons crécerelle, et divers oiseaux
nocturnes. Le grand pic noir y est également présent. Au mois d'octobre
c'est un
plaisir incomparable que d'observer migrer vers des régions plus clémentes les volées
de passereaux et de palombes.
Dans les ruisseaux alentour on trouve principalement des truites de
montagne . A quelques kilomètres se pêchent également les écrevisses et l'ombre.
Le massif cantalien apparaît comme constitué d'un ensemble volcanique complexe car plural.
Il est formé par
l'empilement de plusieurs appareils éruptifs qui se sont
successivement développés sur les ruines des édifices précédents, démantelés par l'érosion
Son centre repose sur un bombardement du socle situé au fond d'une cuvette
aplatie et recouverte d'un placage sédimentaire presque continu. Les reliefs sont constitués d'une zone des sommets, centrale,
composée en grande partie par du matériel éruptif
provenant d'anciennes activités volcaniques et d'une
zone des plateaux, périphérique,
formée par les épanchements bréchiques et les coulées de laves plus
récentes et plus
fluides.
Son histoire a du débuter un peu avant l'apparition
sur notre sol d'Hipparion gracile et se terminer peu de temps avant la naissance de l'espèce humaine.
Sa géogénèse n'a pas été continue; à chaque édification
succédait une période de calme et d'érosion; aux affaissements faisaient suite les
soulèvements précurseurs des efforts éruptifs.
La durée des périodes de calme a été
de l'ordre du million d'années; ainsi on pourrait imaginer qu'un regain d'activité magmatique vienne construire
sur les reliefs actuels un nouvel appareil
éruptif. Si les eaux thermales de Chaudes-Aigues, la mofette de Saint-Amandin traduisent
la présence d'une chambre volcanique en très légère activité, par contre la faible
fréquence des séismes dans la région est un indice tranquillisant: la chambre
volcanique est presque entièrement consolidée. Le volcanisme cantalien n'est pas
mort, Le volcanisme cantalien n'est pas
mort,
il n'est pas vivant, il est dans le coma. Le volcanisme cantalien n'est pas
mort, il n'est pas vivant, il est dans le coma.
Le massif a eu ses glaciers; ils l'ont raboté, buriné;ils ont
surtout laissé sur les plateaux et dans les vallées des résidus très difficilement
déchiffrables.
Le Cantal reste donc, pour le curieux un grand inconnu, chargé
de mystères.
Mais pour le touriste il devient, rapidement, une région familière, accueillante, reposante
par sa variété, les nuances de
ses paysages mesurés, harmonieux.
De plus, c'est au bord de la route, ou de la voie de chemin de fer que la Nature,
dans ce
pays, offre au visiteur, ainsi qu'au chercheur, comme un bouquet, les joies, les
étonnements, les plaisirs,
qu'en d'autres lieux on doit arracher par l'effort et la
persévérance.
Conclusion du livre d'H.VUITTENEZ, (professeur
honoraire à l'École Normale d'Aurillac) GÉOLOGIE CANTALIENNE. 1964.
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Pour ceux qui ne
s'embarquent pas en territoire inconnu sans tout savoir...
C'était à
Albepierre en 1292

Philippe IV le Bel étant roi de France...
La charte d'Albepierre
Elle fut accordée par guillaume, Vicomte de Murat, qui s'inspira,
en l'adaptant, de celle que son père avait octroyée,en 1263.
Possession du sol

En juin le paysan fauche les prés
Les habitants de cette circonscription, exclusivement agricole, sont des
pagès, répartis en un certain nombre de pagésies.
C'est le mode de tenure universellement répandu en Haute-Auvergne durant
tout lemoyen
âge. Le terme se retrouve encore dans des actes à la veille de la révolution. La
pagésie groupe, sur un espace plus ou moins étendu, le plus souvent un village, un
ensemble de tenanciers à qui le sol a été confié par le seigneur, moyennant le
paiement de redevances seigneuriales ( qu'ils doivent acquitter solidairement ) et l'acceptation des liens féodaux.
Impôts directs
Jusqu'à la fin du XIIIème siècle, les populations de la Haute-Auvergne
étaient taillables à merci. L'incertitude et l'arbitraire qui en
résultaient dans l'assiette de l'impôt furent les causes principales du mouvement
communal, qui se manifesta dans les campagnes, à partir de 1280. L'abonnement à une
somme fixe payable annuellement et,en outre, dans certains cas déterminés ( 1 ), est le
caractère général que l'on trouve dans toutes les chartres de communautés rurales du Haut-Pays.
Pour en obtenir l'octroi, les populations luttaient
contre leurs seigneurs ou, profitant de leurs embarras financiers, préféraient consentir
un sacrifice en échange d'une réglementation définitive.
Chaque habitant doit une journée d'homme pour faner dans les grandes et riches prairies du seigneur. En
outre, chaque feu est tenu de fournir un faucheur ou un faneur; deux bohades ou corvées avec char attelé de bœufs, l'une en mars, l'autre en août. Le droit de métive ou de moisson, dû en échange de la
garde des biens, est d'une quarte de seigle, ou d'une journée d'homme.
Les gens d'Albepierre suivront à la guerre le Vicomte
de Murat partout ou il lui plaira de les conduire, mais à ses frais.
Ils sont tenus de
participer à la construction ou à la réparation du château.
Impôts indirects.
Le droit sur le sel est perçu les jours de foire ou de marché à Murat; et
sur le pain une fois par an. Un droit sur le bétail se prélève la veille, le jour et le
lendemain des foires seulement." Comme aujourd'hui, les débitants de boisson
devaient acheter la liberté d'empoisonner leurs semblables".Il en coûtait
annuellement une émine de vin.
Droit pénal
Celui qui a tiré le couteau contre quelqu'un, sans l'en frapper, paie 30
sous tournois; s'il y a effusion de sang il est livré à la justice du seigneur. UN coup
de poing entraîne une amende de 3 sous 6 deniers, portée à 7 sous 6 deniers quand la
contusion a été sanglante.Le vol de légumes, de foin, d'herbes potagères, de fruits,
ou bien de haies de clôtures, est puni d'une amende de 18 deniers...Si le vol a lieu la
nuit, l'amende est élevée jusqu'à 3 sous 6 deniers. La fraude sur l'aune
ou le poids, est punie de 30 sous d'amende.En fin un couple surpris en flagrant délit d'adultère doit payer solidairement au seigneur 30 sous, si mieux il
n'aime être fouetté publiquement.
Droits politiques
En raison du petit nombre de cultivateurs, il n'est pas créé de consuls
comme à Murat, mais les habitants ont la liberté de tenir conseil et de délibérer pour
l'exécution et dans les limites des prescriptions de la charte.

En juillet il bat les blés
Ils peuvent élire
des procureurs chargés de répartir et de lever la taille, d'ester en justice au nom de la
communauté
Usages agricoles
Les habitants pourront ( sauf exception du bois de la Chassagne ) prendre
dans les taillis de la châtellenie tout le bois qui leur est nécessaire; mais il est
interdit de toucher aux arbres de haute futaie.
La dépaissance est libre dans toutes les terres communes, vagues et non
closes. Les" montagnes " ne font pas encore , à cette époque, l'objet de
propriétés privées: elles sont sous la main du seigneur, qui en permet l'usage à ses
tenanciers, et se réserve la faculté d'en louer annuellement certaines portions à des
étrangers pour faire " l'estivade "
(1)
- Quand le seigneur était armé chevalier
- Quand il mariait ou mettait en religion sa fille, sa sœur
ou sa tante paternelle
- Quand il faisait le voyage de Terre Sainte
- Quand il fallait payer sa rançon
- Quand il faisait l'acquisition d'une terre dont le prix dépassait 100
livres.
Telles étaient les conditions de la charte
d'Albepierre, rarement aussi dures.
( R. Grand : Les chartes de communautés
rurales: Nouvelle Revue HIstorique de droit français,
1901, p 356. )
Quelque notes d'histoire locale
L'homme préhistorique, le pauvre troglodyte a
connu et habité le bassin de l'Alagnon. Les excavations des rochers de Chastel et de Bredons plus certainement le roc de Cuze lui ont servi d'abri et de refuge.
Les gaulois

Vercingétorix, un héros Auvergnat!
Ils ont vécu dans nos bois et au bord de nos rivières. (
Oppidum et station crématoire de Chastel). On retrouve dans le limon les traces de leur
huttes arrondies, et non loin du benêt et de l'Alagnon se dresse une superbe
mégalithe-la pierre du diable- qui vraisemblablement est d'origine druidique.
Les romains, vainqueurs des Arvernes, s'établirent en petit nombre. Poteries et médailles de l'époque gallo-romaine, trouvées
sur place en attestent.
Le christianisme fut importé au IIIème siècle.
St Mamet fit entendre sa voix à Murat vers l'an 270.
Les wisigoths révélèrent à la région les
horreurs et les atrocités de l'invasion.
Pépin le bref fit une incursion dans la vallée de l'Alagnon et prit le château
de Peyrusse.
La féodalité trouva dans nos montagnes un
terrain essentiellement favorable à son éclosion et à son développement. La vicomté
de Murat fut puissante. Murat fut une ville fortifiée et tomba au XVIème siècle dans le
domaine royal.
L'église à
partir du XIème siècle posséda de nombreux biens dans le pays.
Le XIVème siècle fut un siècle de malheur. Les
anglais s'emparèrent de Murat. ( De la ville et non du château ) De nombreux châteaux
alentour furent rasés.
A cette époque, les démêlés entre Pons de Cardaillac et Raynaud de Murat, tous
deux candidats à la succession du vicomte Begon dégénérèrent en luttes sanglantes aux
quelles prirent par les moines de Bredons.
La peste ajouta aux désastres
Les guerres de religions survinrent après
quelques années de répit.
Sous Richelieu des impôts nouveaux sur les
animaux fourchus, amenèrent dans les environs de Murat un soulèvement ( la guerre des
sabots).Les paysans luttèrent contre l'armée du roi et finalement furent vaincus.
EN 1635 Le château de Bonnevie à Murat est
détruit sur ordre de Richelieu.
Colbert importe l'industrie de la dentelle,
encore florissante au début du XIXème siècle.
Le milieu du XVIIIème siècle est marqué par
une épidémie terrible. En 1767 le pays perd 1/10ème de sa population.
La révolution fut accueillie avec enthousiasme
par les montagnards sur qui pesaient lourdement les droits féodaux.
Le 13 mai 1791 fut installé à Murat le tribunal
de 1ère instance.
La deuxième république fut accueillie avec
enthousiasme à Murat et dans les environs.La cité pavoisa.
Le coup d'état et la torpeur qui suivit aboutit
aux pires catastrophes.
La région de Murat a payé un lourd tribut aux
deux dernières guerres.
Notes empruntées au livre de M. SAULIERE (Inspecteur de
l'enseignement primaire à Murat)
" Quelques notes d'Histoire Locale" vu par la censure le
6/1/1941.
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Eugènes Martres,
historien et habitant le bourg d'Albepierre apporte sa contribution
à la compréhension de l'histoire du village.
Propos sur l'histoire du territoire d'Albepierre.
Section d'Albepierre-La Molède, à l'exclusion de Bredons.
La charte accordée par le vicomte de Murat aux
habitants d'Albepierre et de La Molède en 1292 ne concerne ni Bredons, ni Auzolles. Elle
est très détaillée, d'une part sur les habitants, d'autre part sur les usages agraires.
D'autres documents permettent de retracer la lente conquête pacifique et acharnée de ces
hautes terres par les paysans montagnards:
- Un recensement de toutes les parcelles en 1535( un terrier)
- Des conventions du 17eme siècle réglant l'usage des biens communautaires
- Les rôles des impôts du 18eme siècle( la taille et les vingtièmes).
Ces documents montrent une communauté en expansion démographique, coupée de divers
reculs, et des usages communautaires étendus et précis. Le maximum de population était
atteint vers 1820. Les deux villages (Albepierre et La Molède) comptaient précisément
780 habitants en 1667 et 850 vers 1820. A l'évidence ce terroir était alors surpeuplé.
On recensera probablement environ 160 habitants en 1999.
Contrairement à ce qui est indiqué ci dessus le 18eme siècle ne fut pas un
"mauvais" siècle. La population augmenta et
- relativement - le niveau de vie s'éleva. Une maison d'Albepierre est
millésimée 1767. Or on ne construit pas de bâtiment neuf en période de crise aiguë.
Ce qui caractérise en outre ces hautes vallées c'est:
-La lutte séculaire des paysans éleveurs de bétail contre l'Etat et les forestiers pour
préserver les droits d'usage en forêt royale, puis domaniale
- Le fait très important qu'Albepierre se situait alors sur le chemin très fréquenté
qui, de la Limagne et de Murat, franchissait les monts du Cantal vers le bassin
d'Aurillac. Jusque vers 1720 on n'empruntait pas le passage du Lioran mais on cheminait de
Murat à Aurillac par Albepierre, Prat-de-Bouc, le col de la Tombe-du-Père, le col de la
Pourtoune, La Tuillère. De ce fait Albepierre bénéficiait de ces passages et échappait
à l'isolement total. C'est par là que passa le pape Urbain II en 1095, après avoir
prêché la première croisade à Clermont et se rendant à Conques. C'est par là que
passa la reine Margot en 1587, en route de Carlat à Usson.
D'autre part , en ce qui concerne Albepierre et La Molède, les biens du clergé y
étaient inexistants. Le prieuré de Bredons lui-même ne possédait en propre que
quelques parcelles. Par contre il percevait les dîmes dans toute la contrée.
Les documents disponibles indiquent que la Révolution de 1789 fut "absorbée"
dans une certaine indifférence, sans enthousiasme et sans grande opposition. Le cahier de
doléances d'Albepierre ne s'intéresse guère qu'aux droits d'usage.
A sa création la commune de Bredons englobait Albepierre, Laveissière et tout le
Vallagnon, ce qui renforçait le village de Bredons qui devenait le lieu de réunion.
Lorsque Laveissière eut fait sécession et créé sa propre commune ( en 1836), la
commune de Bredons, tout en conservant son appellation, transféra le centre de la commune
à Albepierre, le plus gros village. Ce n'est pas en 1930 que la mairie fut transférée
à Albepierre (comme il est dit ci dessus) mais environ un siècle auparavant. Par contre
c'est vers 1950 qu'elle prit le nom d'Albepierre-Bredons.
L'aspect capital du 19eme siècle pour ces hautes vallées, c'est la construction de voies
de communication modernes:
le tunnel routier du Lioran(1840-1850),
la véritable route Murat-Albepierre-Prat-de-Bouc-Brezons qui désenclava la
contrée(1840-1880), la construction de la route actuelle d'Albepierre à La Molède, la
voie ferrée(1866). La route Albepierre-Auzolles-Pignou ne fut ouverte qu'après 1920.
Autre aspect remarquable du 19eme siècle: l'effort sans précédent pour instruire la
population: constructions des écoles de villages et de hameaux(1860-1885), obligation
scolaire, instituteurs de valeur.
Il y aurait beaucoup à dire sur le prieuré de Bredons du point de vue économique, hors
de l'aspect spirituel. Enfin les notes écrites en 1941 par l'inspecteur primaire
Saulière( voir plus bas ) sont en fait des monographies établies en 1895 par quelques
instituteurs. Elles auraient donc besoin d'un sérieux rajeunissement.
Eugènes Martres 10/03/99
Secteur de Massiac
Site de St-VictorSite de St-Victor, occupation néolithique,traces d'une église
mérovingienne,chapelle carolingienne et village médiéval déserté.
site du plateau de lair et nécropole de la Rochette, 30 tumulus
de l'âge de bronze. Renseignements au musée de l'Antimoine à la maison de Pays de
Massiac.
Grottes du cavalier à Aurouze près de Molompize. Un quart
d'heure à pied fort dénivelé.
Secteur de Neussargues
Tumulus de Celles, petit menhir à côté. Sarcophage de Louis de Foix dans
l'église de Joursac.
Tholos, ( habitat préhistorique à coupole) en enclos néolithiques à
Marleyre.
Dolmen de Touls près de Coltines
Sarcophages mérovingiens à côté de Moissac.
Pierre tombale d'un pèlerin de St-Jacques de Compostelle dans l'église de Moissac.
Secteur de St-Flour
Menhir christianisé à Sériers
Dolmen de la tombe du capitaine et site de la pierre levée (un menhir et
un tumulus) à Villedieu.
Dolmen de Palageat.
Tumulus de Mons vers St-Georges.
Dolmen de Rivet près de Roffiac.
Secteur de Neuvéglise
Dolmen de la Peyre et tombe de la Dame (sarcophage) près de
Paulhac.
Dolmen et menhir près des Ternes.
Secteur d'Allanche
Tumulus, bois de la Pinatelle.
Secteur de Chaudes-Aigues
Menhir d'Arjalet, menhir de la pierre plantée et rocher
des empreintes, près de Lieutadès.
Si vous êtes arrivé ici c'est que
vous êtes un passionné de l'histoire des villages, un
amoureux du passé, historiens, chercheur, généalogiste... ou tout simplement que vous êtes avide de découvrir vos origines ainsi que
la vie quotidienne de vos ancêtres.Vous
pouvez cliquer ici
Fin août 98 Michel Rouche, professeur d'histoire médiévale à la
Sorbonne et auteur à succès,
a tenu une conférence sur le thème:" 15
siècles d'histoire de Bredons".
Une histoire jalonnée de luttes intestines, de rivalités pour le partage du pouvoir et
des privilèges.
Ainsi il précisait que le nom de Bredons vient du mot celtique dunum,
qui signifie : site élevé, forteresse.
Les premiers habitants se sont installés sur des
collines aisément fortifiables, ce qui explique une présence
humaine sur le site de
Bredons dès le néolithique.
Un monastère y sera fondé au XI° La communauté ne dépassera jamais 6 moines.
Vers 1704, la cure de Murat est donnée au prieuré. Depuis cette époque, la ville a pour
église paroissiale celle de l'abbaye. Les relations entre Murat et Bredons ne cesseront
de se dégrader, nécessitant parfois l'intervention du pape. Ainsi Urbain II (1088-1099),
qui a prêché la première croisade, doit trancher des procès concernant leprieuré.
Les chanoines de la collégiale Saint-Martin à Murat contestent l'autorité du prieuré
de Bredons. Des différends
apparaissent au début du XIV° entre le vicomte de Murat et
le prieuré de Bredons.
S'agissant des eaux que ce dernier avait le droit de prendre pour l'arrosage de ses
prairies. Cette communautéentre en conflit avec les moines de la collégiale Notre-Dame
de Murat.Michel Rouche illustrera ses propos dedifférents exemples qui montreront que
les rapports entre les Muratais et le prieuré iront parfois jusqu'à l'émeute.
La
révolution accentuera cette situation. le conférencier rappellera que l'église a subi
plusieurs transformations :le clocher est détruit en 1795 et les murs sont abaissés de
2 mètres. Elle sera classée monument historique sous
la troisième république. La
mairie de Bredons finira par être transférée à Albepierre en 1930.
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