Au choix:Mai frais et venteux fait l’an plantureux.Après la Saint-Urbain,plus ne gèlent ni vin, ni pain.Quand l'aubépine rentre en fleur,crains toujours la fraicheur.Sans oublier:En mai fais ce qui te plait !


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fredou d'albepierre
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Histoire Géo Accès

Albepierre dans le département Albepierre dans le massif Albepierre dans la commune
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Climat
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Faune
Géologie
Histoire locale
Propos d'E. Martres ( historien)
Vestiges fouilles, dolmens...
L'Histoire de Bredons
Albepierre est situé à 5 km de l'axe Clermont Ferrand / Aurillac (RN 122).
La gare la plus proche est Murat: 5kms.
Depuis Paris : A70 Paris / Orléans - A71 Paris/Clermont-Ferrand - A75 Clermont-Ferrand Massiac - sortie Massiac à 35 km du village par RN 122.
Albepierre est distant de : St Flour 25 km / Limoges 220 km / Toulouse 275 km / Montpellier 275 km / Rennes 500 km / Paris 535 km/ Aurillac 55 km / Clermont-Ferrand 110 km / Lyon 255 km / Bordeaux 325 km /Nantes 500 km / Londres 800 km .

Pour vous situer

ALBEPIERRE-BREDONS, à 1100 mètres d'altitude, est un petit village rural situé
entre deux vallées où serpentent depuis le Plomb du Cantal les ruisseaux du Benêt
et du Lagnon. Les versants de ces deux vallées sont essentiellement constitués par
de grandes forêts
dont la superbe forêt Domaniale. Forêt royale à partir de 1531 elle est aujourd'hui
jalonnée de sentiers balisés sous la voûte des sapins, des épicéas, des mélèzes,
et des hêtres parfois bicentenaires.
D'agréables petites clairières fractionnent les sous bois.
On s'arrête, on prend le temps de regarder, d'écouter...

 

L’ hiver:
Froid et enneigé. Températures très basses.



 L’ été :
Chaleur tempérée. Nuits douces

 

L’ automne :
Souvent très beau et chaud

 

Le printemps :

 Alternances d'averses (souvent de neige) avec des périodes de soleil. Jusqu’ à la fin avril Il est fréquent de voir
les sommets encore très enneigés et des pistes de ski sont généralement
encore ouvertes.
(Le 20 avril 1998, il y avait 170 centimètres de neige en haut des
pistes, et 70 centimètres au pied des montagnes.

De nombreuses pistes de ski étaient ouvertes et les pistes de ski de fond
étaient tracées à Prat-De Bouc)

Végétation verdoyante, forêts de sapins, de mélèzes, d'épicéas de hêtres, pâturages.

Étendues colorées de bruyères, de genêts, de myrtilles, de gentianes. Framboisiers, noisetiers y poussent à profusion.

Au printemps les morilles font leur apparition au bord des haies sous les frênes, et en automne ce sont les cèpes à tête brune et les girolles qui occupent les chercheurs de champignons.

Les forêts abritent une faune très variée et abondante: cerfs, biches, mouflons, chevreuils s'y réfugient en nombre impressionnant. De nombreux animaux de moindre taille vivent également dans la nature: Lièvres, renards, martres, belettes, écureuils....

Point de passage obligé de nombreux migrateurs, on y trouve en grand nombre mésanges, roitelets, grives, ramiers, faucons crécerelle, et divers oiseaux nocturnes. Le grand pic noir y est également présent. Au mois d'octobre
c'est un plaisir incomparable que d'observer migrer vers des régions plus clémentes les volées de passereaux et de palombes.

Dans les ruisseaux alentour on trouve principalement des truites de montagne . A quelques kilomètres se pêchent également les écrevisses et l'ombre.

Le massif cantalien apparaît comme constitué d'un ensemble volcanique complexe car plural. Il est formé par
l'empilement de plusieurs appareils éruptifs qui se sont successivement développés sur les ruines des édifices précédents, démantelés par l'érosion Son centre repose sur un bombardement du socle situé au fond d'une cuvette
aplatie et recouverte d'un placage sédimentaire presque continu. Les reliefs sont constitués d'une zone des sommets, centrale, composée en grande partie par du matériel éruptif provenant d'anciennes activités volcaniques et d'une
zone des plateaux, périphérique, formée par les épanchements bréchiques et les coulées de laves plus
récentes et plus fluides.
Son histoire a du débuter un peu avant l'apparition sur notre sol d'Hipparion gracile et se terminer peu de temps avant la naissance de l'espèce humaine.
Sa géogénèse n'a pas été continue; à chaque édification succédait une période de calme et d'érosion; aux affaissements faisaient suite les soulèvements précurseurs des efforts éruptifs.
La durée des périodes de calme a été de l'ordre du million d'années; ainsi on pourrait imaginer qu'un regain d'activité magmatique vienne construire sur les reliefs actuels un nouvel appareil éruptif. Si les eaux thermales de Chaudes-Aigues, la mofette de Saint-Amandin traduisent la présence d'une chambre volcanique en très légère activité, par contre la faible fréquence des séismes dans la région est un indice tranquillisant: la chambre volcanique est presque entièrement consolidée. Le volcanisme cantalien n'est pas mort, Le volcanisme cantalien n'est pas mort,
il n'est pas vivant, il est dans le coma. Le volcanisme cantalien n'est pas mort, il n'est pas vivant, il est dans le coma.
Le massif a eu ses glaciers; ils l'ont raboté, buriné;ils ont surtout laissé sur les plateaux et dans les vallées des résidus très difficilement déchiffrables.
Le Cantal reste donc, pour le curieux un grand inconnu, chargé de mystères.
Mais pour le touriste il devient, rapidement, une région familière, accueillante, reposante par sa variété, les nuances de
ses paysages mesurés, harmonieux. De plus, c'est au bord de la route, ou de la voie de chemin de fer que la Nature,
dans ce pays, offre au visiteur, ainsi qu'au chercheur, comme un bouquet, les joies, les étonnements, les plaisirs,
qu'en d'autres lieux on doit arracher par l'effort et la persévérance.

Conclusion du livre d'H.VUITTENEZ, (professeur honoraire à l'École Normale d'Aurillac) GÉOLOGIE CANTALIENNE. 1964.

  • Pour ceux qui ne s'embarquent pas en territoire inconnu sans tout savoir...

    C'était à Albepierre en 1292



    Philippe IV le Bel étant roi de France...

    La charte d'Albepierre
    Elle fut accordée par guillaume, Vicomte de Murat, qui s'inspira, en l'adaptant, de celle que son père avait octroyée,en 1263.

    Possession du sol

    En juin le paysan fauche les prés
    Les habitants de cette circonscription, exclusivement agricole, sont des pagès, répartis en un certain nombre de pagésies.
    C'est le mode de tenure universellement répandu en Haute-Auvergne durant tout le
    moyen âge. Le terme se retrouve encore dans des actes à la veille de la révolution. La pagésie groupe, sur un espace plus ou moins étendu, le plus souvent un village, un ensemble de tenanciers à qui le sol a été confié par le seigneur, moyennant le paiement de redevances seigneuriales ( qu'ils doivent acquitter solidairement ) et l'acceptation des liens féodaux.


    Impôts directs
    Jusqu'à la fin du XIIIème siècle, les populations de la Haute-Auvergne étaient taillables à merci. L'incertitude et l'arbitraire qui en résultaient dans l'assiette de l'impôt furent les causes principales du mouvement communal, qui se manifesta dans les campagnes, à partir de 1280. L'abonnement à une somme fixe payable annuellement et,en outre, dans certains cas déterminés ( 1 ), est le caractère général que l'on trouve dans toutes les chartres de communautés rurales du Haut-Pays.

    Pour en obtenir l'octroi, les populations luttaient contre leurs seigneurs ou, profitant de leurs embarras financiers, préféraient consentir un sacrifice en échange d'une réglementation définitive.

    Chaque habitant doit une journée d'homme pour faner dans les grandes et riches prairies du seigneur. En outre, chaque feu est tenu de fournir un faucheur ou un faneur; deux bohades ou corvées avec char attelé de bœufs, l'une en mars, l'autre en août. Le droit de métive ou de moisson, dû en échange de la garde des biens, est d'une quarte de seigle, ou d'une journée d'homme.

    Les gens d'Albepierre suivront à la guerre le Vicomte de Murat partout ou il lui plaira de les conduire, mais à ses frais. Ils sont tenus de participer à la construction ou à la réparation du château.
    Impôts indirects.
    Le droit sur le sel est perçu les jours de foire ou de marché à Murat; et sur le pain une fois par an. Un droit sur le bétail se prélève la veille, le jour et le lendemain des foires seulement." Comme aujourd'hui, les débitants de boisson devaient acheter la liberté d'empoisonner leurs semblables".Il en coûtait annuellement une émine de vin.
    Droit pénal
    Celui qui a tiré le couteau contre quelqu'un, sans l'en frapper, paie 30 sous tournois; s'il y a effusion de sang il est livré à la justice du seigneur. UN coup de poing entraîne une amende de 3 sous 6 deniers, portée à 7 sous 6 deniers quand la contusion a été sanglante.Le vol de légumes, de foin, d'herbes potagères, de fruits, ou bien de haies de clôtures, est puni d'une amende de 18 deniers...Si le vol a lieu la nuit, l'amende est élevée jusqu'à 3 sous 6 deniers. La fraude sur l'aune ou le poids, est punie de 30 sous d'amende.En fin un couple surpris en flagrant délit d'adultère doit payer solidairement au seigneur 30 sous, si mieux il n'aime être fouetté publiquement.
    Droits politiques
    En raison du petit nombre de cultivateurs, il n'est pas créé de consuls comme à Murat, mais les habitants ont la liberté de tenir conseil et de délibérer pour l'exécution et dans les limites des prescriptions de la charte. 

    En juillet il bat les blés

    Ils peuvent élire des procureurs chargés de répartir et de lever la taille, d'ester en justice au nom de la communauté

    Usages agricoles
    Les habitants pourront ( sauf exception du bois de la Chassagne ) prendre dans les taillis de la châtellenie tout le bois qui leur est nécessaire; mais il est interdit de toucher aux arbres de haute futaie.
    La dépaissance est libre dans toutes les terres communes, vagues et non closes. Les" montagnes " ne font pas encore , à cette époque, l'objet de propriétés privées: elles sont sous la main du seigneur, qui en permet l'usage à ses tenanciers, et se réserve la faculté d'en louer annuellement certaines portions à des étrangers pour faire " l'estivade "
    (1)
    - Quand le seigneur était armé chevalier
    - Quand il mariait ou mettait en religion sa fille, sa sœur ou sa tante paternelle
    - Quand il faisait le voyage de Terre Sainte
    - Quand il fallait payer sa rançon
    - Quand il faisait l'acquisition d'une terre dont le prix dépassait 100 livres.

    Telles étaient les conditions de la charte d'Albepierre, rarement aussi dures.

    ( R. Grand : Les chartes de communautés rurales: Nouvelle Revue HIstorique de droit français,
    1901, p 356. )

  • Quelque notes d'histoire locale

    L'homme préhistorique, le pauvre troglodyte a connu et habité le bassin de l'Alagnon. Les excavations des rochers de Chastel et de Bredons plus certainement le roc de Cuze lui ont servi d'abri et de refuge.

    Les gaulois



    Vercingétorix, un héros Auvergnat!

    Ils ont vécu dans nos bois et au bord de nos rivières. ( Oppidum et station crématoire de Chastel). On retrouve dans le limon les traces de leur huttes arrondies, et non loin du benêt et de l'Alagnon se dresse une superbe mégalithe-la pierre du diable- qui vraisemblablement est d'origine druidique.
    Les romains, vainqueurs des Arvernes, s'établirent en petit nombre. Poteries et médailles de l'époque gallo-romaine, trouvées sur place en attestent.

    Le christianisme fut importé au IIIème siècle. St Mamet fit entendre sa voix à Murat vers l'an 270.

    Les wisigoths révélèrent à la région les horreurs et les atrocités de l'invasion.
    Pépin le bref fit une incursion dans la vallée de l'Alagnon et prit le château de Peyrusse.

    La féodalité trouva dans nos montagnes un terrain essentiellement favorable à son éclosion et à son développement. La vicomté de Murat fut puissante. Murat fut une ville fortifiée et tomba au XVIème siècle dans le domaine royal.

    L'église à partir du XIème siècle posséda de nombreux biens dans le pays.

    Le XIVème siècle fut un siècle de malheur. Les anglais s'emparèrent de Murat. ( De la ville et non du château ) De nombreux châteaux alentour furent rasés.
    A cette époque, les démêlés entre Pons de Cardaillac et Raynaud de Murat, tous deux candidats à la succession du vicomte Begon dégénérèrent en luttes sanglantes aux quelles prirent par les moines de Bredons.

    La peste ajouta aux désastres

    Les guerres de religions survinrent après quelques années de répit.

    Sous Richelieu des impôts nouveaux sur les animaux fourchus, amenèrent dans les environs de Murat un soulèvement ( la guerre des sabots).Les paysans luttèrent contre l'armée du roi et finalement furent vaincus.

    EN 1635 Le château de Bonnevie à Murat est détruit sur ordre de Richelieu.

    Colbert importe l'industrie de la dentelle, encore florissante au début du XIXème siècle.

    Le milieu du XVIIIème siècle est marqué par une épidémie terrible. En 1767 le pays perd 1/10ème de sa population.

    La révolution fut accueillie avec enthousiasme par les montagnards sur qui pesaient lourdement les droits féodaux.
    Le 13 mai 1791 fut installé à Murat le tribunal de 1ère instance.

    La deuxième république fut accueillie avec enthousiasme à Murat et dans les environs.La cité pavoisa.

    Le coup d'état et la torpeur qui suivit aboutit aux pires catastrophes.

    La région de Murat a payé un lourd tribut aux deux dernières guerres.

    Notes empruntées au livre de M. SAULIERE (Inspecteur de l'enseignement primaire à Murat)
    " Quelques notes d'Histoire Locale" vu par la censure le 6/1/1941.

  • Eugènes Martres, historien et habitant le bourg d'Albepierre apporte sa contribution
    à la compréhension de l'histoire du village.

Propos sur l'histoire du territoire d'Albepierre.
Section d'Albepierre-La Molède, à l'exclusion de Bredons.

La charte accordée par le vicomte de Murat aux habitants d'Albepierre et de La Molède en 1292 ne concerne ni Bredons, ni Auzolles. Elle est très détaillée, d'une part sur les habitants, d'autre part sur les usages agraires.
D'autres documents permettent de retracer la lente conquête pacifique et acharnée de ces hautes terres par les paysans montagnards:
- Un recensement de toutes les parcelles en 1535( un terrier)
- Des conventions du 17eme siècle réglant l'usage des biens communautaires
- Les rôles des impôts du 18eme siècle( la taille et les vingtièmes).
Ces documents montrent une communauté en expansion démographique, coupée de divers reculs, et des usages communautaires étendus et précis. Le maximum de population était atteint vers 1820. Les deux villages (Albepierre et La Molède) comptaient précisément 780 habitants en 1667 et 850 vers 1820. A l'évidence ce terroir était alors surpeuplé. On recensera probablement environ 160 habitants en 1999.
Contrairement à ce qui est indiqué ci dessus le 18eme siècle ne fut pas un "mauvais" siècle. La population augmenta et
- relativement - le niveau de vie s'éleva. Une maison d'Albepierre est millésimée 1767. Or on ne construit pas de bâtiment neuf en période de crise aiguë.
Ce qui caractérise en outre ces hautes vallées c'est:
-La lutte séculaire des paysans éleveurs de bétail contre l'Etat et les forestiers pour préserver les droits d'usage en forêt royale, puis domaniale
- Le fait très important qu'Albepierre se situait alors sur le chemin très fréquenté qui, de la Limagne et de Murat, franchissait les monts du Cantal vers le bassin d'Aurillac. Jusque vers 1720 on n'empruntait pas le passage du Lioran mais on cheminait de Murat à Aurillac par Albepierre, Prat-de-Bouc, le col de la Tombe-du-Père, le col de la Pourtoune, La Tuillère. De ce fait Albepierre bénéficiait de ces passages et échappait à l'isolement total. C'est par là que passa le pape Urbain II en 1095, après avoir prêché la première croisade à Clermont et se rendant à Conques. C'est par là que passa la reine Margot en 1587, en route de Carlat à Usson.
D'autre part , en ce qui concerne Albepierre et La Molède, les biens du clergé y étaient inexistants. Le prieuré de Bredons lui-même ne possédait en propre que quelques parcelles. Par contre il percevait les dîmes dans toute la contrée.
Les documents disponibles indiquent que la Révolution de 1789 fut "absorbée" dans une certaine indifférence, sans enthousiasme et sans grande opposition. Le cahier de doléances d'Albepierre ne s'intéresse guère qu'aux droits d'usage.
A sa création la commune de Bredons englobait Albepierre, Laveissière et tout le Vallagnon, ce qui renforçait le village de Bredons qui devenait le lieu de réunion. Lorsque Laveissière eut fait sécession et créé sa propre commune ( en 1836), la commune de Bredons, tout en conservant son appellation, transféra le centre de la commune à Albepierre, le plus gros village. Ce n'est pas en 1930 que la mairie fut transférée à Albepierre (comme il est dit ci dessus) mais environ un siècle auparavant. Par contre c'est vers 1950 qu'elle prit le nom d'Albepierre-Bredons.
L'aspect capital du 19eme siècle pour ces hautes vallées, c'est la construction de voies de communication modernes: le tunnel routier du Lioran(1840-1850), la véritable route Murat-Albepierre-Prat-de-Bouc-Brezons qui désenclava la contrée(1840-1880), la construction de la route actuelle d'Albepierre à La Molède, la voie ferrée(1866). La route Albepierre-Auzolles-Pignou ne fut ouverte qu'après 1920.
Autre aspect remarquable du 19eme siècle: l'effort sans précédent pour instruire la population: constructions des écoles de villages et de hameaux(1860-1885), obligation scolaire, instituteurs de valeur.
Il y aurait beaucoup à dire sur le prieuré de Bredons du point de vue économique, hors de l'aspect spirituel. Enfin les notes écrites en 1941 par l'inspecteur primaire Saulière( voir plus bas ) sont en fait des monographies établies en 1895 par quelques instituteurs. Elles auraient donc besoin d'un sérieux rajeunissement.

Eugènes Martres 10/03/99

Secteur de Massiac
Site de St-VictorSite de St-Victor, occupation néolithique,traces d'une église mérovingienne,chapelle carolingienne et village médiéval déserté.
site du plateau de lair et nécropole de la Rochette, 30 tumulus de l'âge de bronze. Renseignements au musée de l'Antimoine à la maison de Pays de Massiac.
Grottes du cavalier à Aurouze près de Molompize. Un quart d'heure à pied fort dénivelé.
Secteur de Neussargues
Tumulus de Celles, petit menhir à côté. Sarcophage de Louis de Foix dans l'église de Joursac.
Tholos, ( habitat préhistorique à coupole) en enclos néolithiques à Marleyre.
Dolmen de Touls près de Coltines
Sarcophages mérovingiens à côté de Moissac.
Pierre tombale d'un pèlerin de St-Jacques de Compostelle dans l'église de Moissac.
Secteur de St-Flour
Menhir christianisé à Sériers
Dolmen de la tombe du capitaine et site de la pierre levée (un menhir et un tumulus) à Villedieu.
Dolmen de Palageat.
Tumulus de Mons vers St-Georges.
Dolmen de Rivet près de Roffiac.
Secteur de Neuvéglise
Dolmen de la Peyre et tombe de la Dame (sarcophage) près de Paulhac.
Dolmen et menhir près des Ternes.
Secteur d'Allanche
Tumulus, bois de la Pinatelle.
Secteur de Chaudes-Aigues
Menhir d'Arjalet, menhir de la pierre plantée et rocher des empreintes, près de Lieutadès.

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  • La passionnante histoire de Bredons

Fin août 98 Michel Rouche, professeur d'histoire médiévale à la Sorbonne et auteur à succès,
a tenu une conférence sur le thème:" 15 siècles d'histoire de Bredons".
Une histoire jalonnée de luttes intestines, de rivalités pour le partage du pouvoir et des privilèges.
Ainsi il précisait que le nom de Bredons vient du mot celtique dunum, qui signifie : site élevé, forteresse.
Les premiers habitants se sont installés sur des collines aisément fortifiables, ce qui explique une présence
humaine sur le site de Bredons dès le néolithique.
Un monastère y sera fondé au XI° La communauté ne dépassera jamais 6 moines.
Vers 1704, la cure de Murat est donnée au prieuré. Depuis cette époque, la ville a pour église paroissiale celle de l'abbaye. Les relations entre Murat et Bredons ne cesseront de se dégrader, nécessitant parfois l'intervention du pape. Ainsi Urbain II (1088-1099), qui a prêché la première croisade, doit trancher des procès concernant leprieuré.
Les chanoines de la collégiale Saint-Martin à Murat contestent l'autorité du prieuré de Bredons. Des différends
apparaissent au début du XIV° entre le vicomte de Murat et le prieuré de Bredons.
S'agissant des eaux que ce dernier avait le droit de prendre pour l'arrosage de ses prairies. Cette communautéentre en conflit avec les moines de la collégiale Notre-Dame de Murat.Michel Rouche illustrera ses propos dedifférents exemples qui montreront que les rapports entre les Muratais et le prieuré iront parfois jusqu'à l'émeute.
La révolution accentuera cette situation. le conférencier rappellera que l'église a subi plusieurs transformations :le clocher est détruit en 1795 et les murs sont abaissés de 2 mètres. Elle sera classée monument historique sous la troisième république. La mairie de Bredons finira par être transférée à Albepierre en 1930.