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Thèse du Docteur Caumon(page
12).

Schéma n°15

Schéma n° 16
En ce qui concerne les statistiques de lésions non mortelles
dues à la foudre, il est établi qu' un foudroyé sur trois décède et que
sept survivants sur dix ont des séquelles permanentes souvent invalidantes.
Tout en sachant que ces derniers chiffres sont certainement majorés par le fait
que les victimes de foudroiements non mortels, qui n' ont pas de séquelles, ne
consultent pas leur médecin.
médecin.(51)
2) SEXE
Il apparaît que les hommes sont plus touchés que les femmes ceci du fait qu'ils sont plus exposés compte tenu de leurs activités
plus souvent extérieures. .
Le sexe ratio est 4/1.
3) AGE
Le foudroyé est généralement un homme jeune et en bonne santé.
4) LIEU
Les accidents se produisent dans la quasi totalité des cas en plein air , souvent dans des régions montagneuses ou côtières aux niveaux
kérauniques relativement élevés.
5) SAISON
La période des foudroiements s'étend de mai à septembre.
6) HORAIRE
Les accidents ont lieux essentiellement le jour de 7 heures à 19 heures .
7) ACCIDENT COLLECTIF / ACCIDENT ISOLE
Il a été établi dans certaines études que :
. 70% des foudroiements mortels intéressaient des victimes uniques.
. 15% des groupes de 2 personnes,
. 15% des groupes de 3 ou plus de
personnes.
Ce qui montre bien que les accidents collectifs ne sont pas rares. (13) (29) (31) (41) (80)
C PHYSIOPATHOLOGIE
Pour permettre d'appréhender la physiopathologie du foudroiement
des êtres humains , il faut distinguer :
-
Les effets directs, qui découlent de plusieurs principes d'électropathologie.
-
Les effets indirects, dus à la libération d'énergie
thermique, lumineuse et sonore.
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