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Je ne saurais trop remercier les Archives Départementales ainsi que les Archives Municipales pour leur disponibilité et leur accueil bienveillant ;mes enfants Nathalie et Laurent pour leur précieuse participation aux recherches ;enfin mon ami Pierre Dufour pour son aide littéraire.Jean-Paul RICKELIN AURILLAC - 1989
Sur le lourd socle du Passé,Le seul nom qui se perpétue,Plus durable qu'une statue : Celui de l'Immortalité.
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Au coeur d'Aurillac, dans le square, se dresse le buste du poète, oeuvre du sculpteur J.-M. CamusArsène Vernemouze, le chantre de l'Auvergne, le poète de l'âme rustique et simple paysan, l'auteur de "Flour de Brouzzo", "Jous la cluchado", "Mon Auvergne", "Dernières veillées, a vu le jour à Vielles d'Ytrac, dans cette maison où s'acheva son existence.En 1866, à l'âge de 16 ans, il se rend en Espagne et s'installe à Illescas, dans la banlieue de Madrid, auprès de son oncle Hippolyte Garric, qui tient un comptoir où l'on trouve des articles de mercerie et d'épicerie. Vernemouze y écrit ses premiers poèmes, sous le pseudonyme de Jules Collins, influencé à ses débuts par Hugo et Musset. Puis ce seront les premiers vers languedociens parus en 1879, signés Juontou, dans l'Indépendant du Cantal.A son retour d'Espagne en 1884, il devient distillateur à Aurillac, rue d'Aurinques. Avec ses associés, ses cousins, les Garrac, il succède à M. Rengade. Pour les besoins de son commerce, il parcourt le Cantal et les régions voisines. Avec le chasseur, le poète de réveille. Ses vers paraîtront régulièrement dans le Moniteur du Cantal. Capiscol de l'Ecole Auvergnate (1894), il fut l'un des fondateurs de Lo Cabreto (1895). Salué par Mistral comme l'un de nos plus grands félibres, il se retira dans sa maison de Vielles et il y composa ses oeuvres les plus marquantes. Il y mourut le 8 janvier 1910. |

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Statue des droits de l'Homme (avenue Gambetta)
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Cette statue représentant la République a été placée sur le socle que constituait la fontaine (1875) et inaugurée le 14 juillet 1890 par le maire Francis Fesq.
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Monument aux morts de 1914-1918 et 1939-1949


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Monument aux morts de la guerre de 1870 (Place de la Préfecture)

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Ce bronze est l'oeuvre de Jean-Baptiste Champeil (1866-1913). Son élévation date de 1903. |
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Statue du Général Delzons (1775-1812)

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Elevée à la suite d'une souscription nationale à l'initiative de la ville d'Aurillac, la statue du général d'Empire Delzons est l'oeuvre de Vital-Dubray, sculpteur officiel du Second Empire L'inauguration eut lieu le 24 juin 1883 en présence de Pasteur et du Général Boulanger. Cette statue commémore le héros de la campagne d'Egypte mort à 37 ans, le 24 août 1812 à Maco-Joraslawetz lors de la campagne de Russie. |
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Robert Garric (Cours Montyon), 1896 - 1967
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Oeuvre du sculpteur R. Delamare Professeur, romancier, essayiste, conférencier, cet agrégé de l'Université enseigna au Brésil (Universités de Rio de Janeiro et de Sao Paulo) et aux Pays-Bas. Fondateur en 1919 des "Equipes sociales de jeunes gens" alors qu'il débutait comme professeur au Lycée Lakanal, Robert Garric devait découvrir la misère du peuple de Belleville où il discerna des qualités d'âme, de coeur, de fidélité ainsi que le désir immense d'une vie plus ouverte à l'idéal, et, comme l'a souligné Jean Guitton, de l'Académie Française : "Garric avait très tôt renoncé à une carrière scandée, à des engagements temporels et même à faire durer ses propres oeuvres, cela pour être parmi nous un chevalier errant au secours national, de l'espérance sociale". Elu à l'Académie des Sciences Morales et Politiques en 1962, il est inhumé au cimetière d'Aurillac.
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Henri Mondor (Cours Monthyon)
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Sculpture de Madame Françoise Desprat Chirurgien et écrivain, né à Saint-Cernin en 1885, Henri Mondor s'est illustré par ses traités de chirurgie et ses biographies de médecins illustres. Il entre à l'Académie de Médecine en 1945, à l'Académie Française en 1946, à l'Académie des Sciences en 1961. |

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Statue du Pape Sylvestre II (Gerbert d'Aurillac), 938-1003, souscription nationale
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Situé au nord de la promenade du Gravier, le monument fut inauguré le 16 octobre 1851. Cette statue de bronze de 3,91 m est l'oeuvre du sculpteur David d'Angers, elle représente le pape debout, revêtu des ornements pontificaux et coiffé de la tiare. Le socle en granit est orné de trois bas-reliefs : le premier représente un jeune pâtre observant les astres, le second représente Gerbert archevêque expliquant à une assemblée de rois et de savants le mécanisme d'une horloge à balancier et le jeu d'un orgue à vapeur. Le troisième montre le pape porté par la Sedia Gestatoria : on remarquera dans le bas, les profils de l'artiste ainsi que ceux du maire de l'époque Furcy Gronier et du chirurgien Civiale. Sylvestre II archevêque de Reims (981) facilita l'avènement d'Hugues Capet. Il se fit promoteur de la réforme écclésiastique en réduisant les abus. En 998, il devint archevêque de Ravernore, puis premier pape français de 999 à sa mort en l'an 1003. |
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La colonne Montyon
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Située dans l'alignement Delzons-Gerbert, la colone Montyon a été inaugurée le 16 avril 1803. Elle rappelle le souvenir du Grand Intendant d'Auvergne Montyon de 1768 à 1773 qui contribua à l'embellissement de la ville et, notamment, à la création du Gravier, planté de 172 ormeaux. La colonne fontaine aurait été construite à partir de matériaux provenant de l'ancienne église Notre-Dame. D'abord appelée Colonne du Département, elle prit ensuite les noms de Napoléon puis de Montyon. |
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Marcellin Boule (1861-1942) , square de Vic
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Paléontologue né à Montsalvy Fondateur de l'Institut de Paléontologie humaine en 1920. Statue élevée lors du millénaire d'Aurillac en 1972. |

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Statues en pierre de l'Ecole Normale
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Elevées en même temps que les bâtiments, bien connus des Aurillacois, qui dominent la ville. La maîtrise architecturale est signée Pierre Terrisse et l'artiste sculpteur est Claude Bouscau qui fut 1er Grand Prix de Rome. Cet homme et cette femme symbolisent "la voie tracée" par le gouvernail et l'assurance par l'ancre. L'inauguration eut lieu le 19 janvier 1958. |

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Paul Doumer (1857-1932)
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Monument élevé au bout de l'avenue de la République à l'angle de la rue de la Gare et de l'a enue du 4 septembre. Inauguré le 22 juillet 1934, celui-ci rappelle que la ville d'Aurillac a eu l'honneur d'être le berceau de l'éminent homme d'Etat, élu Président de la République en 1931. Cette oeuvre est composée d'une figure centrale, appuyée à une colonne constituant la partie essentielle du monument et élevant une couronne d'immortelles vers un médaillon représentant Paul Doumer de profil. Quatre bas-reliefs circulaires symbolisent les vertus du grand mort : la volonté, la probité, le devoir, la bonté. Paul Doumer fut député de l'Yonne, puis ministre des Finances (1895-1896) dans le cabinet L. Bourgeois. Il fut Gouverneur Général de l'Indochine de 1896 à 1902. Ministre des finances dans les cabinets Briand (1921-1922 et 1925), il fut élu Président du Sénat en 1927 et Président de la République en 1931. Il est mort en 1932 assassiné par Gorgulov. |

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Le discobole (parc Hélitas)
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Cette statue a été offerte par l'Etat à la ville d'Aurillac à la demande de Messieurs :
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